Acrylique sur toile de 60 cm sur 60 cm. Traditionnellement les Himbas se teignent la peau en rouge avec une pommade réalisée à base de graisse animale et de poudre d'hématite. Cet onguent leur permet de se protéger de l'ardeur du soleil, de la sécheresse de l'air, des insectes. Les Himbas, hommes et femmes, sont vêtus d'un simple pagne en cuir et se fabriquent des sandales avec des pneus de voitures. Actuellement des collectivités s'organisent pour gérer le bétail et le tourisme qui peut représenter un revenu appréciable car de nombreux touristes viennent visiter les villages Himbas. Il existe des écoles mobiles, dans lesquelles les enfants apprennent l'anglais. La culture Himba a su garder son originalité en dépit des pressions extérieures et a une chance de survie à condition d'adopter des formes de développement durable.
Les maisons des Himbas ont une forme conique et sont fabriquées avec des feuilles de palmiers, de la terre grasse et des excréments de vache. Dans une famille, ce sont les enfants de la s½ur qui héritent du bétail, alors que les enfants reçoivent le bétail de l'oncle maternel. Seuls le « troupeau sacré » et la responsabilité du feu sacré sont laissés au fils. Le feu ne doit jamais s'éteindre, puisqu'il maintient la relation entre les vivants et les morts.